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Actualitées astronomie et meteorologie

  • Le 17.11.2017 Quelle tendance pour la fin de ce mois de novembre ? via meteolanguedoc

    Éternelle question que de savoir les tendances météo à l'approche de la saison hivernale. La vraie question pour beaucoup d'entre vous est de savoir si oui ou non nous aurons droit à un hiver neigeux en plaines. Nous aimerions vous dire avec certitude que oui la neige arrive mais malheureusement, celle-ci se fait de plus en plus rare dans notre région. Alors avant de vous dire si oui ou non il va neiger, il faut avant tout analyser le contexte météo à l'échelle de l'Europe et même plus largement sur une partie de l'hémisphère Nord.
     

     

    Nous le rappelons encore une fois, non on ne peut pas prévoir la météo un ou plusieurs mois en avance. Une prévision fine s'arrête à 3 ou 4 jours d'échéance. Il ne faut pas confondre prévision et tendance. Une tendance analyse les centres d'actions, les différents indices et autres paramètres qui pourraient nous donner les grands traits de notre hiver. Ici, nous allons nous contenir à la fin du mois de novembre afin de pouvoir déterminer le temps global qui pourrait dominer ces deux prochaines semaines. Premier constat, le contexte va devenir de plus en plus dépressionnaire sur le Nord du bassin Atlantique, notamment entre l'Islande et les îles Britanniques. Dans le même temps, un anticyclone devrait s'installer, du moins temporairement, sur le Sud de l'Europe :

    Réalisation : Météo-Languedoc

    Ce schéma, assez classique, peut être représenter sous la forme d'une ondulation. Nous vous l'avons illustré avec des flèches représentant le flux directeur moyen attendu pour cette fin novembre. Le flux dominant sur les régions méditerranéennes pourrait donc progressivement s'orienter au Sud-Ouest. Première conséquence, les températures seront plus douces. Toutefois, la dominance d'un flux marin n'est pas synonyme de chaleur en automne lorsque la mer est fraiche.

     

    En revanche, cela pourrait laisser la place à des talwegs (prolongement des dépressions). Des passages pluvieux sont donc possibles d'ici le début du mois de décembre. Impossible de dire s'ils seront conséquents ou non bien évidemment. Toutefois, ce contexte météo est plus favorable aux pluies qu'actuellement. Concernant la neige en plaine, inutile d'espérer quoique ce soit si cette tendance se confirme. Généralement, nous avons besoin du traditionnel "Moscou-Paris" pour espérer de la neige avec un flux continental provenant de l'Est, ce qui ne sera pas le cas pour cette fin novembre.

    Vous l'aurez compris, la situation ne semble pour l'instant pas favorable pour ceux qui aiment les sensations hivernales. Cela ne signifie pas pour autant que l'hiver est plié, nous ne sommes qu'au mois de novembre. En revanche, la nature a besoin d'eau et si les perturbations parvenaient jusqu'à nous, cela sera de bon augure pour la flore.

     

    (sources meteo languedoc site http://www.meteolanguedoc.com/)

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  • Le 16.11.2017 Contraste en Méditerranée

    Depuis la fin du week-end dernier, un temps particulièrement agité s'est mis en place sur le centre du bassin méditerranéen, associé à la dépression « Numa ». Celle-ci a entraîné des intempéries parfois sévères de l'Italie aux rivages de l'Adriatique jusqu'en Grèce dernièrement. Elle a également occasionné des chutes de neige conséquentes sur les massifs,  avec l'enfoncement d'une masse d'air plus froide. Cette dépression devrait circuler vers la mer tyrrhénienne ces deux prochains jours, devenant potentiellement une dépression de type « medicane »*** avant d'atteindre les côtes de la Grèce. À l'arrière du passage de « Numa » dimanche dernier, la France a connu un temps bien plus calme après la journée tempétueuse sur le sud lundi. Ce temps calme se prolonge en Espagne où des conditions de sécheresse perdurent.
     

    Animation des cumuls de précipitation prévus par le modèle ARPEGE 00 par pas de temps de 12 h entre jeudi 15 novembre à 12h UTC et dimanche 19 novembre 2017 à 12 h UTC
    Animation des cumuls de précipitation prévus par le modèle ARPEGE 00 par pas de temps de 12 h entre jeudi 15 novembre à 12h UTC et dimanche 19 novembre 2017 à 12 h UTC - © Météo-France
    (Cliquer sur l'animation pour l'agrandir)

    Des conditions fortement perturbées de l'Italie aux Balkans et à la Grèce

    La dépression « Numa », responsable des intempéries du dimanche 12 sur l'Hexagone, a gagné au cours de la journée de lundi 13 la Méditerranée, se creusant d'abord dans le Golfe de Gêne puis circulant sur l'Italie, à l'origine alors de l'épisode tempétueux en France autour du pourtour méditerranéen. Des conditions météorologiques souvent sévères ont alors concerné l'Italie, s'installant également de l'autre côté de la mer Adriatique. De fortes précipitations ont été observées et, avec la rotation des vents au secteur nord à l'arrière du minimum dépressionnaire, une masse d'air bien plus froide s'est engouffrée, faisant chuter parfois brutalement le mercure*. Un abaissement remarqué de la limite pluie-neige, avec des chutes de neige à très basse altitude, s'est produit sur l'arc alpin mais également sur les Alpes dinariques et les Apennins italiens où la neige est tombée abondamment, atteignant même parfois la plaine comme dans la région de Bologne. Un épisode conjoint de « bora »** a produit des rafales de vent dépassant les 100 km/h du Golfe de Trieste à celui de Venise.

     

    De mardi à mercredi, la dépression s'est positionnée en mer Tyrrhénienne, associée à de l'air froid en altitude. Du sud de l'Italie à l'ouest des Balkans, elle a provoqué des remontées d'air humide et instable à l'origine de pluies et orages parfois violents, associés à de forts et brusques coups de vent (des phénomènes de tuba ou trombes ont été observés). Ces intempéries se sont également étendues à la Grèce ces dernières 48 heures, essentiellement sa frange occidentale, où des crues éclair aux conséquences parfois dramatiques furent observées, comme dans la région d'Athènes mercredi 15. En montagne, les chutes de neige se sont prolongées sur le centre des Apennins où la couche de neige dépasse régulièrement 50 cm vers 1000 m d'altitude.
     

    Animation de la pression au niveau de la mer, du champs de vent et des rafales prévus par le modèle ARPEGE 00 du vendredi 17 novembre à 00 h UTC au dimanche 19 novembre 2017 à 00h UTC
    Animation de la pression au niveau de la mer, du champs de vent et des rafales prévus par le modèle ARPEGE 00 du vendredi 17 novembre à 00 h UTC au dimanche 19 novembre 2017 à 00h UTC - © Météo-France
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    « Numa », devenant potentiellement un phénomène de type « medicane »

    Entre aujourd'hui jeudi 16 et samedi 18, « Numa » pourrait potentiellement évoluer vers une dépression de type « medicane »***, circulant en mer Ionienne depuis le sud de la Sicile vers les côtes grecques où les conditions pourraient ainsi rester extrêmement agitées jusqu'à samedi ou dimanche, associant de très forts cumuls de pluie et localement de très fortes rafales de vent (plus de 100 km/h) si Numa atteint les côtes. À l'arrière, un temps plus calme devrait se dessiner de la botte italienne à l'ouest des Balkans. 

     

    Bien plus calme en Méditerranée occidentale 

    Confrontée à un état de sécheresse sans précédent à cette période de l'année, la péninsule ibérique est restée bien à l'écart de ce temps perturbé, sous l'influence de conditions anticycloniques. Ce temps calme a également concerné l'ensemble du pourtour méditerranéen français après la journée tempétueuse de lundi. 

    Portugal, Espagne et sud de la France resteront encore favorisés ces prochains jours. 

     

     

    * à Bologne, on est passé en 12 heures d'une température de 9 °C à minuit dimanche 15 au soir à 0 °C lundi à midi sous la neige.

     

    ** Le « bora » est un vent de secteur nord à nord-est soufflant depuis les crêtes des Alpes dinariques vers le littoral, du Golfe de Venise jusqu'au rivage du Monténégro, s'accélérant en dévalant les pentes et produisant des rafales parfois supèrieurs à 150 km/h sur les zones exposées.

     

    *** Un « medicane » (provenant de la contraction de « mediterranean hurricane ») est une dépression présentant certaines caractéristiques associées d'ordinaire aux dépressions tropicales. Ce type de phénomène intense, d'échelle relativement petite et axi-symétrique, peut se former à l'automne en Méditerranée lorsque l'activité orageuse autour d'un centre dépressionnaire libére une suffisamment grande quantité d'énergie dans l'atmosphère, jusqu'à quelques milliers de mètres d'altitude, pour former une  « dépression à cœur chaud ». Ce phénomène est propice notamment à de fortes pluies ainsi qu'à des vents tempétueux dans un cercle de petite échelle spatiale autour du minimum.

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  • Le 16.11.2017 Demain : nombreux nuages et brouillards

    Les nuages présents la veille ont tendance à descendre légèrement vers les régions centrales. Le soleil revient par le nord, mais les conditions restent fraîches.

    FRANCE

    Toujours en situation anticyclonique, le ciel est souvent couvert entre les Pays de la Loire et le Grand Est, avec en prime quelques brouillards. L’après-midi, le ciel se dégage difficilement avec toujours cette grisaille bien en place sur un axe allant de la Bretagne au Grand Est. Au sud, le soleil reste majoritaire, avec à nouveau un après-midi marqué par la douceur. A l’opposé au nord, les éclaircies reviennent progressivement, mais toujours dans la fraîcheur. A l’est, les températures sont inférieures aux valeurs de saison avec un ressenti froid sous les nuages.

    REGIONS

    De la Bretagne au Grand Est, les brouillards sont nombreux et les nuages bas également. Ils se dissipent lentement et le ciel reste majoritairement nuageux tout au long de l’après-midi. Le ressenti est froid à l’est avec des températures basses.

    Sur les Hauts-de-France, le soleil fait son retour en fin de matinée. Les nuages présents en matinée se dissipent rapidement et l’après-midi est ensuite ensoleillé.

    De la Bourgogne-France-Comté à l’Auvergne-Rhône-Alpes, les nuages sont nombreux dans les vallées. En altitude, les mers de nuages, au fond des vallées, se forment facilement, mais avec du froid.

    De la Nouvelle-Aquitaine à la région PACA en passant par la Corse, le ciel est dégagé du matin jusqu’au soir avec un faible risque de brouillards matinaux. L’après-midi est ensoleillé avec de la douceur automnale.

    TEMPERATURES

    Les gelées sont un peu moins généralisées que la veille avec les nuages qui sont plus présents. En revanche, elles résistent entre le Massif Central et les Alpes avec souvent -2 à -3°C. Sous les nuages au nord, les températures s’échelonnent de 3 à 7°C. Au cours de l’après-midi, le froid résiste à l’est avec 6°C à Nancy et 7°C à Metz. Vers la Méditerranée, la douceur se met à nouveau en place avec 15 à 18°C.

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  • Le 16.11.2017 Possible médicane en Méditerranée demain : où en est-on ? via Meteo Languedoc

    Possible médicane en Méditerranée demain : où en est-on ?

    Météociel

    Nous vous l'avions évoqué avant-hier avec une première tendance faisant état de paramètres météorologiques favorables à la constitution d'une dépression aux caractéristiques proches d'un cyclone de faible intensité. Ce jeudi, les modélisations vont toujours en ce sens même si de nombreuses incertitudes sont encore présentes. En effet, "le courant atmosphérique de grande échelle, lié aux positions des anticyclones et des couloirs dépressionnaires, est un facteur prédominant dans la trajectoire qu’empruntent les cyclones, expliquant de 30 % à 80% la variance de leur déplacement. Cependant, cet effet directeur de l’environnement est moins important pour des perturbations intenses et de grande taille que pour un petit cyclone." (Samuel Jolivet, 2008). Cela vaut également pour les dépressions méditerranéennes présentant certaines caractéristiques proches d'un cyclone.
     

     

    Ci-dessous, retrouvez un des scénarios possibles issu du modèle de Météo-France Arpège. Notez que celui-ci est assez extrême en termes de vent mais aussi de stationnarité de la tempête.

    Carte : Météociel

    On remarque le dynamisme assez soudain de la dépression en abordant les côtes de l'Italie où celle-ci pourrait stationner plusieurs heures avant de s'évacuer vers la Grèce. Dans certains scénarios, les vents pourront dépasser les 150 km/h. De plus, sa faible mobilité laisse craindre des pluies diluviennes. Il reste désormais à savoir où se situera précisément ce probable médicane afin de mieux cerner les zones potentiellement concernées.
     

     

    Vous l'aurez compris, les incertitudes demeurent importantes alors que la dépression est déjà entrain de se former actuellement. Les enjeux sont élevés et les prochaines actualisations des prévisions seront scrutées avec attention. Le Sud de l'Italie et la Grèce sont d'ores et déjà en alerte avec des orages parfois très pluvieux qui ont généré des inondations dramatiques ces dernières 24 heures.

    (sources METEOLANGUEDOC site web http://www.meteolanguedoc.com/

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  • Le 16.11.2017 Possible tempête tropicale en Méditerranée ! via Météo Languedoc

    Possible tempête tropicale en Méditerranée !

    WxCharts

    Avant tout, qu'est-ce qu'une tempête tropicale ? Ces dépressions peuvent être considérer comme "hybrides" entre une dépression banale et des systèmes subtropicaux. Ces phénomènes s'appellent des T.MS (Tropical-like Mediterranean Storm) ou "médicanes" pour un mélange entre Mediterranean et hurricane (ouragan en Anglais). Ils peuvent être comparés à des ouragans de catégorie 1. Ces tempêtes peuvent générer des vents violents ainsi que de fortes pluies mais nous restons loin de la violence d'un ouragan de catégorie 5. Toutefois, les conditions météorologiques peuvent fortement se dégrader au passage de la dépression.
     

     

    Il faut savoir que le niveau de la mer gagne 1 cm pour chaque hPa en moins. Par exemple, le niveau de la mer sera plus élevé de 30 cm sous une dépression de 990 hPa par rapport à un environnement stable de 1020 hPa. A cela s'ajoute les vents violents qui provoquent une mer démontée et un risque de submersion marine. Depuis quelques temps, un médicane est modélisé entre Italie et Grèce pour les journées de jeudi et vendredi.

    Carte : earth.nullschool.net

    Ci-dessus, vous pouvez observer le creusement dépressionnaire particulièrement dynamique. Cette tempête pourrait se former entre la Sicile et la Tunisie avant de prendre la direction de la Grèce. Il faut savoir que ces petites "bombes" dépressionnaires sont difficiles à appréhender par les modèles numériques. En effet, ces tempêtes génèrent leurs propres conditions et deviennent ainsi indépendantes dans leur trajectoire.
     

     

    Les rafales pourront atteindre 100 à 120 km/h. L'évolution des prochaines sorties pourraient changer cette première prévision. A noter également les effets de reliefs localement qui pourront accentuer les rafales.

    Heureusement, ce possible médicane ne concernera pas la France. Cependant, ce type de tempête tend à augmenter sous l'effet du réchauffement climatique. Le peu de recul sur les données climatologiques ne permettent pas de l'affirmer mais l'augmentation de la température de la mer méditerranée n'est pas un élément à négliger dans les prochaines années. Ci-dessous, une étude menée par Météo-France démontre deux scénarios optimistes et pessimistes. Peu importe le scénario retenu, nous remarquons une augmentation de la SST (Température de la surface de la mer) entre 2 et 4°C.

    Carte : Météo-France

    Sans être le seul, ce paramètre laisse craindre que ce type de phénomène aux caractéristiques subtropicales devienne la norme d'ici quelques années.

    (ARTICLE FAIT PART METEOLANGUEDOC via le site http://www.meteolanguedoc.com/)

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  • Le 13.11.2017 Demain : giboulées à l'Est, tempête en Méditerranée

    Avec l'orientation du vent au Nord, le temps est froid avec des giboulées dans l'Est. Près de la Méditerranée, mistral et tramontane soufflent violemment.

    FRANCE

    Des côtes de la Manche à l'Aquitaine au Midi-toulousain, l'anticyclone des Açores apporte un temps sec avec des éclaircies. En revanche le temps est beaucoup plus agité dans l'Est avec des giboulées et de la neige à basse altitude le matin de la Lorraine à l'Auvergne Rhône-Alpes. Près de la Méditerranée, mistral et tramontane soufflent jusqu'à 110 km/h.

     

    REGIONS

    Dans le nord-ouest, les éclaircies s'imposent assez largement malgré des nuages plus nombreux en bord de Manche.

    Dans le nord-est, le temps est instable avec des giboulées. Il neige temporairement jusqu'en plaine en début de matinée sur la Lorraine.

    En région parisienne, les éclaircies ont l'avantage. En Seine-et-Marne, les nuages sont plus menaçants avec un faible risque d'averses.

    Sur le Centre-Est, le temps est instable avec des giboulées et de la neige en montagne dès 800 mètres. Le vent du Nord, sous la forme de mistral en moyenne vallée du Rhône et de Bise en région lyonnaise renforce la sensation de froid.

    Dans le sud-ouest, le ciel est couvert sur le piémont pyrénéen alors que les éclaircies s'imposent ailleurs.

    Enfin près de la Méditerranée, le soleil brille mais mistral et tramontane soufflent violemment, jusqu'à 110 km/h. Des averses orageuses se déclenchent en Corse.

    Retrouvez ici le temps pour Languedoc-RoussillonPACA et Corse.

    TEMPERATURES

    Les minimales affichent entre 0 et 7°C du nord au sud avec quelques gelées de la Normandie au Limousin en remontant vers la Champagne. L'après-midi, les températures sont comprises entre 6°C en Alsace et 12°C en Bretagne pour le nord du pays et de 8°C sur le Lyonnais à 13°C en Aquitaine jusqu'à 18°C pour la côte d'Azur sur la moitié sud du territoire. Ces températures sont inférieures de 2°C aux normales de saison.

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  • Le 13.11.2017 Tempête de neige dans les Alpes ce dimanche soir

    Une tempête de neige touche le nord des Alpes ce dimanche soir. La Haute-Savoie, la Savoie et l'Isère sont les départements les plus impactés.

    Tempête de neige sur le nord des Alpes

    Ce dimanche soir, le vent tourne brutalement au Nord, apportant de l'air froid sur la France. En montagne, la baisse des températures est remarquable, plongeant nos massifs dans l'hiver, avec le retour de la neige dès 1400 puis 700 mètres.

    On attend de 40 cm à 70 m de neige sur les Alpes du Nord en versant nord vers 2300 mètres et de 15  à 25 cm à 1600 mètres.

    Le vent souffle très fort, en tempête près des sommets avec des rafales à 130 km/h. Ce vent souffle la neige et des congères se formeront sur les versants exposés plein Nord cette nuit.

     

     

    Cette tempête se maintient jusqu'en milieu de nuit de dimanche à lundi. Mais des chutes de neige résiduelles se poursuivront jusqu'en fin de nuit avec des flocons jusqu'à 500 mètres lundi matin au-dessus de Chambéry, Annecy et Grenoble.

     

     

     

    Le Jura, les Vosges et le Massif-central moins touchés

    Ces chutes de neige concernent aussi ces massifs avec des hauteurs de neige entre 10 et 20 cm vers 1400 mètres d'altitude. Sur les Pyrénées, la neige qui tombe entre ce soir et lundi matin apportera 10 à 15 cm à 1600 mètres d'altitude.

    Ces chutes de neige constituent une bonne nouvelle, après un automne très doux et très sec.

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  • Le 11.11.2017 La révolution du télescope pour amateur !!

    L'eVscope d'Unistellar, une révolution pour l'astronomie amateur

    Le télescope de la société Unistellar est destiné à démocratiser l'accès au ciel profond pour les amateurs d'astronomie tout en faisant de la science citoyenne à grande échelle. L'eVscope est pleinement financé sur Kickstarter.

    CE QU'IL FAUT RETENIR

    • Développé par la société française Unistellar, l'eVscope est un télescope formant rapidement des images en couleurs de galaxies et nébuleuses.
    • L'eVscope reconnaît les objets qu'il observe.
    • C'est un outil de science citoyenne, qui peut se connecter à l'institut Seti, dans le but de centraliser un grand nombre d'observations effectuées simultanément en différents points de la Planète lors d'évènements transitoires. Il s'agit notamment d'étudier les comètes, astéroïdes et chutes de météorites.
    • Le développement de l'eVscope, assuré par son financement sur Kickstarter, se poursuit. L'instrument devrait être accessible commercialement à 2.000 euros environ d'ici novembre 2018.

    Il y a quelques mois, Futura vous avait présenté le projet d'une start-up française appelée Unistellar. Le but de cette dernière est de démocratiser l'astronomie du ciel profond, ordinairement réservée aux astronomes professionnels et aux amateurs décidés à consacrer de l'argent et du temps pour obtenir les merveilleuses images de galaxies et de nébuleuses qui font rêver.

    À cette occasion, Futura avait réalisé l'interview de l'un des membres d'Unistellar, l'astronome français Franck Marchis, grand spécialiste de Io et des astéroïdes, qui avait prévu qu'un jour, on finirait par découvrir un astéroïde d'origine interstellaire fonçant sur une orbite hyperbolique dans le Système solaire. Il semble que cela soit bien le cas de A/2017 U1 ; les membres de l'équipe Pan-Starrs, qui a découvert cet astéroïde, ont proposé de l'appeler Oumuamua, ce qui signifie « éclaireur et messager » en hawaïen.

     

    La dernière vidéo de présentation du télescope d'Unistellar. Pour obtenir une traduction en français assez fidèle, cliquez sur le rectangle blanc en bas à droite. Les sous-titres en anglais devraient alors apparaître. Cliquez ensuite sur l'écrou à droite du rectangle, puis sur « Sous-titres » et enfin sur « Traduire automatiquement ». Choisissez « Français ». © Unistellar SAS

    1,6 million de dollars pour l'eVscope en quelques semaines sur Kickstarter

    Franck Marchis nous avait donc parlé du nouveau télescope qu'Unistellar avait mis au point et qui demandait encore des financements pour pouvoir être commercialisé. C'est désormais chose faite : une campagne de financement participatif a été lancée il y a quelques semaines sur Kickstarter et elle cartonne. Originairement, il s'agissait de récolter 150.000 dollars avant le 24 novembre 2017 tout en permettant à certains donateurs d'acheter partiellement leur exemplaire de l'instrument, baptisé eVscope (pour Enhanced Vision Telescope), dont la livraison est prévue pour novembre 2018.

    Visiblement, le projet a convaincu. Dans une vidéo de présentation, on voit qu'il a même le soutien de Jill Tarter, figure de proue du programme Seti, bien connue des astrophysiciens pour avoir inventé le terme brown dwarf (« naine brune »), servant à désigner les étoiles de masse insuffisante pour entretenir une fusion d'hydrogène ; cette femme est aussi indirectement célèbre auprès du grand public puisqu'elle a servi d'inspiration au personnage d'Ellie Arroway, dans le célèbre roman Contact, de Carl Sagan, personnage interprété au cinéma par Jodie Foster dans le film éponyme.

    La campagne pour l'eVscope a non seulement atteint son but en quelques jours, mais l'engouement pour le nouveau télescope est tel que son financement a déjà dépassé le million et demi de dollars ! Donc, si vous voulez prendre une option sur l'instrument, courez sur Kickstarter.

    POUR EN SAVOIR PLUS

    L'eVscope (Enhanced Vision Telescope), le télescope révolutionnaire d'Unistellar

    Article de Laurent Sacco publié le 17/08/2017

    Un nouveau télescope développé par la start-up française Unistellar peut mettre l'univers profond à la portée de tout le monde, et même transformer chaque utilisateur en assistant pour l'astronomie professionnelle. Directeur scientifique de cette entreprise et membre de l'institut Seti, partenaire de cette innovation, l'astrophysicien Franck Marchis nous parle de ce télescope révolutionnaire.

    Malheureusement, plusieurs vocations naissantes d'astronomes amateurs se sont brisées face au mur de la réalité. En effet, on ne peut qu'être charmé par les images somptueuses de nébuleuses et de galaxies publiées dans les magazines d'astronomie ou sur Internet. L'envie de les voir de ses propres yeux ou de les photographier est donc bien compréhensible. Sauf que l'astronome en herbe finit souvent par réaliser que s'il est facile de contempler la surface de la Lune, les lunes de Jupiter ou les anneaux de Saturne, il n'en va pas de même pour explorer les objets du ciel profond. Certes, moins d'un millier d'euros peuvent suffire pour acheter des instruments montrant ces objets mais la déception est parfois au rendez-vous. Les images obtenues sont plutôt floues, peu lumineuses et certainement pas colorées.

    L'amateur découvre que du travail et du temps sont nécessaires pour s'offrir de belles observations à l'œil nu. Le pas suivant est la photographie, qui apporte la couleur, grâce au temps de pose, mais l'addition atteint alors quelques milliers d'euros. Il faut multiplier les prises de vue, qui s'étalent sur plusieurs heures, et disposer d'un télescope dont le diamètre du miroir est assez grand pour collecter suffisamment de lumière, au moins 200 mm, et qui soit capable de suivre le mouvement de la voûte céleste. Des filtres colorés ou « antipollution », pour atténuer la dégradation du spectre lumineux en ville, s'imposent souvent et, pour de belles images, mieux vaut déplacer son équipement en campagne loin de l'éclairage urbain. Il faut ensuite se lancer dans le travail du traitement d'images sur ordinateur, une affaire passionnante mais sérieuse. Alors commence le plaisir d'obtenir de superbes images de la nébuleuse planétaire de la Lyre (M57 pour les astronomes amateurs) ou de la galaxie des Chiens de chasse.

    L'eVscope, un télescope capable d'identifier galaxies et nébuleuses

    Une innovation technologique va peut-être démocratiser encore plus l'accès à l'astronomie, à l'ère des technologies exponentielles chères à Peter Diamandis. Elle vient d'une start-up française, Unistellar, qui développe l'eVscope (Enhanced Vision Telescope). Connecté et offrant une vision amplifiée, il a le potentiel de révolutionner l'astronomie amateur.

    Futura a eu l'opportunité d'assister à une démonstration de l'eVscope lors de la manifestation organisée par l'Association française d'astronomie (AFA) sur le Beffroi de Montrouge, le samedi 29 juillet pour la Nuits des Étoiles. Le résultat était bluffant. Même sous un ciel brumeux et dans la pollution lumineuse de la ville, quelques secondes ont suffi pour former une image en couleurs de la nébuleuse planétaire de la Lyre. En dessous de ses capacités dans cet environnement, le télescope offrait une vue déjà impressionnante.

    En effet, l'eVscope combine une technologie qui permet d'accumuler les photons d'une faible source lumineuse, par un temps de pose, comme le fait un appareil photo, et une technique de traitement de l'image en temps presque réel. En une poignée de secondes, l'engin crée une image qui nécessiterait un télescope d'au moins un mètre de diamètre, alors que celui de cet essai disposait d'un modeste miroir de 114 mm. L'image obtenue s'observe à travers un oculaire, comme dans un instrument classique. Mieux, le télescope reconnaît les astres observés, qu'il s'agisse d'étoiles ou de galaxies, et il affiche automatiquement les noms et quelques caractéristiques des objets présents dans le champ.

    Unistellar a mis en ligne des vidéos réalistes qui permettent de se rendre compte des performances de ce télescope encore à l'état de prototype. La start-up veut continuer à le développer en s'appuyant notamment sur une campagne de financement participatif qui sera lancée en automne 2017. L'eVscope sera proposé en prévente entre 1.000-1.500 euros, avec comme objectif les premières livraisons pour mi-2018.

    Les ambitions de ses fondateurs dépassent ce cadre. Depuis quelques mois, un nouveau membre a rejoint l'équipe et il est connu des lecteurs de Futura : c'est Franck Marchis, de l'institut Seti. Nous avons donc demandé à l'astrophysicien de nous parler de l'eVscope et pourquoi Unistellar se trouve désormais associée avec Seti.

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    De gauche à droite, trois des membres d'Unistellar : Franck Marchis (directeur scientifique et astronome professionnel à l’institut Seti), Arnaud Malvache (président et directeur technique), Laurent Marfisi (directeur général), avec un prototype de démonstration à Aix-en-Provence en juin 2017. Manque sur cette photo Antonin Borot, l'un des cofondateurs d'Unistellar. © Unistellar

    De gauche à droite, trois des membres d'Unistellar : Franck Marchis (directeur scientifique et astronome professionnel à l’institut Seti), Arnaud Malvache (président et directeur technique), Laurent Marfisi (directeur général), avec un prototype de démonstration à Aix-en-Provence en juin 2017. Manque sur cette photo Antonin Borot, l'un des cofondateurs d'Unistellar. © Unistellar 

    Futura-Sciences : Comment avez-vous été impliqué dans l'aventure Unistellar ?

    Franck Marchis : Par hasard. J'étais présent en janvier 2017 au CES de Las Vegas (Consumers Electronics Show), le plus important salon consacré à l'innovation technologique en électronique grand public, où une démonstration de l'eVscope était donnée. J'ai été emballé par les résultats présentés et par le projet à long terme d'Unistellar. J'ai dédié ma carrière à améliorer la qualité des images des télescopes professionnels avec l'optique adaptative, donc il était évident qu'un jour je ferai de même pour les télescopes destinés au public.

    Unistellar a mis en ligne une démonstration en vidéo de l'eVscope. La formation des images est-elle aussi rapide que celle que l'on y voit ?

    Franck Marchis : Absolument, quelques secondes à quelques dizaines de secondes suffisent pour obtenir une image d'un objet du ciel profond, une nébuleuse planétaire ou une galaxie, en fonction des conditions d'observation. Au bout de quelques minutes, l'instrument atteint son maximum pour la qualité des images. Les couleurs sont réelles, il n'y a pas besoin de travailler sur ordinateur des images prises avec plusieurs filtres et de longues poses imposant un suivi très précis de l'objet sur la voûte céleste.

    Que peut-on vraiment voir avec ce télescope ?

    Franck Marchis : Un de ses objectifs était qu'il soit capable de former une image d'astres aussi faibles que la planète naine Pluton, et c'est le cas. Bien qu'il soit équipé d'un miroir de 11,4 cm, les images obtenues sont équivalentes à celles d'un instrument d'un mètre de diamètre. Lors d'une démonstration, Leo Tramiel, astronome amateur de la Silicon Valley, m'a dit que pour obtenir une image comparable de la nébuleuse du Voile, que nous avons observée à Oakland (une nébuleuse planétaire située dans un nuage chaud et ionisé dans la constellation du Cygne), il lui fallait un télescope avec un miroir de 1 m. Plus précisément, il est possible d'observer des objets dont la magnitude peut atteindre 15,5. Donc, en théorie, les observateurs pourront voir plusieurs centaines d'objets diffus (nébuleuses et galaxies), des étoiles très faibles comme Proxima du Centaure, ainsi qu'un grand nombre d'astéroïdes.

    L'eVscope permet aussi de faire en quelque sorte de la réalité augmentée.

    Franck Marchis : Oui, il peut réaliser ce que l'on appelle une Reconnaissance automatique du champ (RAC). En connaissant sa position sur Terre grâce au GPS, il peut déterminer quels sont les objets célestes dans son champ et afficher directement sur l'image les noms et quelques caractéristiques de ces objets, qu'il s'agisse d'étoiles ou de nébuleuses grâce à une base de données. Le télescope peut aussi suivre ces objets en mouvement sur la voûte céleste sans procédure d'alignement compliquée et sans une coûteuse monture équatoriale.

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    De haut en bas, la nébuleuse de l'Haltère, la galaxie du Tourbillon et la nébuleuse de l'Aigle, observées avec le télescope d’Unistellar à l’observatoire des Baronnies Provençales, en France. © Unistellar

    De haut en bas, la nébuleuse de l'Haltère, la galaxie du Tourbillon et la nébuleuse de l'Aigle, observées avec le télescope d’Unistellar à l’observatoire des Baronnies Provençales, en France. © Unistellar 

    Quel est votre rôle dans cette aventure ?

    Franck Marchis : En tant que chercheur à l'institut Seti et directeur scientifique Unistellar, je dois aider à mettre en place le mode « Campagne d'observation » développé pour cet instrument en partenariat avec l'institut. Les astronomes amateurs utilisant l'eVscope pourront se connecter en direct avec l'institut et lui fournir les données collectées pendant leurs observations. On pourra donc avoir une détection précoce et un suivi des phénomènes transitoires, comme l'apparition de supernovae dans des galaxies ou de nouvelles comètes, grâce au fait que les observateurs sont répartis sur toute la surface de la Terre, ce qui contribuera à s'affranchir des contraintes météorologiques locales et des fuseaux horaires. Les astronomes professionnels pourront donc être avertis plus efficacement de l'apparition des phénomènes à l'observation jusque-là réservée à des instruments puissants.

    Les données sur les comètes et les astéroïdes provenant de plusieurs observateurs seront automatiquement combinées, ce qui permettra de former des images de meilleure qualité et de déterminer plus rapidement et plus précisément leurs paramètres orbitaux. Ce qui est bien sûr intéressant pour les géocroiseurs. Il peut aussi être utilisé pour étudier les astéroïdes troyens de Jupiter, les planètes naines de la ceinture de Kuiper, les étoiles variables ou pour rechercher les supernovae dans des galaxies lointaines.

    Nous pensons que nous ne sommes qu'au début de l'exploitation du potentiel de l'eVscope. Son prix et sa facilité d'utilisation et de transport le mettent à la portée de particuliers, d'écoles et de clubs d'astronomie, même dans des pays où les télescopes sont rares. L'accès à l'astronomie serait ainsi possible à un plus grand nombre de personnes sur la planète, y compris pour la science citoyenne. Nous voulons aussi permettre un développement collaboratif en ligne d'applications pour notre télescope, par exemple pour observer et suivre l'ISS. Cela pourrait catalyser la création d'une sorte de Facebook de l'astronomie.

    Voyage au cœur de la nébuleuse de la Lyre  Cette vidéo combine des images de la Voie lactée prises dans le cadre du Digitized Sky Survey 2, par Hubble et le Large Binocular Telescope Observatory (LBTO). On y découvre une des nébuleuses les mieux connues et les plus facilement observables. C’est parti pour un voyage en direction de la nébuleuse de la Lyre. 

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  • Le 10.11.2017 Nice. Une trombe agite les réseaux sociaux

    Ce jeudi matin au large de Nice, une impressionnante trombe s’est formée à quelques milles du port. Elle a été photographiée par de nombreux internautes.

    Une Méditerranée encore chaude, un front de nuages et de pluies qui induit une brutale chute de la température de l’air, et voici les conditions réunies pour la formation de trombes au-dessus de la mer. L’automne est donc une période propice pour l’apparition de ces phénomènes souvent violents (rappelons qu’une trombe est la version marine de la tornade terrestre).

    Ça a été le cas ce jeudi matin, au large de Nice. Bien visible, cet impressionnant vortex a été photographié et partagé sur les réseaux sociaux par de nombreux Niçois.

    Nice une trombe fait fumer les reseaux sociaux 0

     

    De nombreuses trombes ont d’ailleurs été signalées ces derniers jours sur les côtes méditerranéennes, en Grèce, sur la Côte d’Azur mais aussi en Corse

    Ces tourbillons qui s’étendent du front nuageux jusqu’à la surface de l’eau, dont la violence est matérialisée par ce qu’on appelle le « buisson » (la base de la trombe, mélange d’air et d’embruns soufflés par le vent), peuvent durer jusqu’à une trentaine de minutes.​

    Réputées moins puissantes que leurs cousines terrestres, les trombes peuvent tout de même générer des vents de plus de 200 km/h. Inutile, donc, de recommander la plus grande prudence, que ce soit e mer ou sur le littoral à l’approche d’un tel phénomène.

    Notez que l’on peut aussi en observer en Manche. En août 2016, quatre trombes avaient ainsi été observées dans la baie du Mont-Saint-Michel, entre Chausey et Granville.

    Sachez enfin qu’une trombe peut parfaitement se transformer en tornade en touchant la côte.​

     

     

     

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  • Le 10.11.2017 Ce week-end : un temps très perturbé

    Pour votre week-end du 11 novembre, le temps restera très perturbé, avec de la pluie, du vent et de la neige en montagne.

    Le défilé des perturbations s'accélère ce week-end avec du mauvais temps sur les trois quarts du pays. Les températures seront de saison samedi avant de rebaisser à nouveau dimanche. Il neigera en abondance en montagne.

     

    Pluies et vents forts

    Samedi, les deux tiers nord de la France seront sous une pluie battante avec de fortes rafales de vent y compris dans les terres (70 à 90 km/h). Le grand sud-ouest sera aussi sous la grisaille avec des bruines. Seul un petit quart sud-est sera au sec avec un soleil passagèrement voilé. Le Mistral et la Tramontane soufflent modérément. Les températures sont assez douces malgré le ressenti maussade.

    Dimanche, les pluies passent au sud de la Loire et tombent du sud-ouest au Centre-est. Avec une baisse régulière des températures, la limite pluie-neige redescend vers 1200 m en journée puis 1000 m le soir. L'extrême sud-est conserve un temps sec mais le vent s'y renforce.

    Températures douces samedi puis en baisse dimanche

    Avec un vent orienté à l'ouest samedi, le flux océanique n'est pas froid et la neige tombe seulement au-dessus de 1600 m d'altitude. Mais dimanche, le vent tourne au nord et les températures baissent en cours de journée, avec un ressenti redevenant hivernal en soirée. La neige pourra retomber à plus basse altitude : 1400 m en journée puis 1000 m en soirée.

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  • Le 10.11.2017 Aujourd'hui : petites pluies et grisaille

    La perturbation de la veille arrivée par la Bretagne, s’étale maintenant sur l’ensemble du territoire mais elle apporte des pluies majoritairement faibles.

    FRANCE

    Toujours dans des valeurs de pression anticycloniques, la perturbation qui s’étale sur la France reste peu active. Elle apporte un ciel couvert, très nuageux, mais les précipitations restent faibles. Elles tombent sous forme de pluie fine ou de bruine tout au long de la journée avec donc une impression maussade et automnale sur les ¾ de la France. Par rapport à la veille, les températures retrouvent des valeurs de saison avec souvent 8 à 14°C l’après-midi. Au sud, de la région PACA à la Corse, l’instabilité de la veille a tendance à s’évacuer avec un temps plus calme et voilé.

    REGIONS

    De la Nouvelle-Aquitaine au Grand Est, les pluies intermittentes ont lieu tout au long de la journée avec des phases plus sèches mais toujours couvertes.

    De la Bretagne aux Hauts-de-France en passant par l’Île-de-France, les pluies sont plutôt rares en matinée avec de la grisaille généralisée. Au cours de l’après-midi, quelques trouées peuvent se former mais les pluies peuvent s’intensifier progressivement.

    De l’Occitanie à l’Auvergne-Rhône-Alpes, les pluies intermittentes faibles arrivent en milieu de journée avec là-aussi un ciel couvert.

    De la région PACA à la Corse, les averses de la veille s’évacuent en mer avec un temps plus sec. Les nuages sont de plus en plus abondants au cours de l’après-midi.

    TEMPERATURES

    En matinée les gelées sont très localisées et assez faibles entre le Massif central et le Jura. Partout ailleurs, une légère douceur a été conservée par les nuages abondants avec souvent 5 à 10°C du nord au sud. Au cours de l’après-midi, l’ambiance se radoucie par l’ouest avec des températures rejoignant les valeurs de saisons avec 12°C à Lille, 14°C à Brest, 15°C à Paris et à Arcachon et 18°C à Toulon.

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  • Le 10.11.2017 Une fin de semaine pluvieuse et venteuse

    Des conditions très perturbées vont se mettre en place cette fin de semaine. D'ici là, de faibles précipitations vont déjà se produire  jeudi 9 et vendredi 10 novembre, associées à des perturbations océaniques relativement peu actives. Elles épargneront une partie du pourtour méditerranéen (Languedoc-Roussillon, ouest Provence) soumise au mistral et la tramontane. En montagne, les précipitations vont soit disparaître (Massif central, Alpes) soit s'atténuer, avec une nette remontée de la limite pluie/neige entre jeudi et vendredi, comme sur les Pyrénées.

    Ce week-end, une perturbation active va traverser le pays. Cette dernière est le résidu de l'ex-tempête tropicale « Rina » qui, après s'être formée sur le centre Atlantique, a été reprise dans le flux d'ouest des latitudes tempérées.
     

    Animation de la pression au niveau de la mer, du vent, de la nébulosité (en ocre) et des précipitations prévues par le modèle ARPEGE du jeudi 9 novembre 2017 à 12 h UTC au lundi 13 novembre 2017 à 6 heures, par pas de temps de 6 heures

    Animation de la pression au niveau de la mer, du vent, de la nébulosité (en ocre) et des précipitations prévues par le modèle ARPEGE du jeudi 9 novembre 2017 à 12 h UTC au lundi 13 novembre 2017 à 6 heures, par pas de temps de 6 heures - © Météo-France.
    (Cliquer sur l'animation pour l'agrandir)

    Samedi pluvieux mais assez doux

    Samedi matin, la pluie gagnera rapidement les régions au nord de la Loire ; elle sera plus soutenue au nord de la Seine. Les nuages occuperont déjà une majeure partie du territoire à l'exception des régions méditerranéennes et des Alpes du sud . Dans l'après-midi, les pluies gagneront les régions sud (sauf le pourtour méditerranéen). Elles seront assez faibles dans le Sud-Ouest, plus marquées du Massif central au nord des Alpes. Quelques éclaircies reviendront alors sur le Nord-Pas-de-Calais. Un redoux temporaire en moyenne montagne, accompagné de pluies significatives (localement plus de 50 mm sur l'ouest du Massif central, les Pyrénées ou le Jura), fera fondre la neige tombée les jours précédents. Il faudra monter au-dessus de 1800 m sur les Alpes, 2000 m sur les Pyrénées pour voir la neige tomber en abondance.

    Les vents d'ouest souffleront sur l'ensemble des littoraux avec des rafales à 70 km/h, voire 80 à 90 km/h pour la tramontane.

    Sous les fortes pluies, le mercure ne dépassera pas 9 à 13 °C du Massif central aux frontières du nord et de l'est. Il fera 14 à 17 °C sur les rivages de l'Atlantique et 17 à 19 °C près de la Grande Bleue.

     

    Dimanche plus frais et plus variable par le nord

    Le flux s'orientera au nord-nord-ouest favorisant un net rafraîchissement de la masse d'air par le nord. 

    La perturbation pluvieuse, toujours active, viendra se bloquer du Sud-Ouest au Centre-Est. La limite pluie/neige rcommencera à s'abaisser  du Jura aux Hautes-Alpes en journée (entre 1200 et 1800 m),  pour atteindre 500 à 1000 m en soirée du nord au sud.

    À l'avant, mistral et surtout tramontane se renforceront en Méditerranée (rafales entre 80 et 100 km/h), mais n'empêcheront pas quelques débordements nuageux à l'ouest du Rhône notamment et quelques averses sur la Corse-du-Sud. Le soleil se montrera plus vaillant en Provence-Alpes-Côte d'Azur.

    À l'arrière, un ciel variable dans une masse d'air plus frais gagnera les régions du nord et de l'ouest. Il fera même plutôt  beau de la Bretagne et de la Normandie au Centre-Val de Loire et jusqu'au Poitou-Charentes tandis que les éclaircies seront entrecoupées d'averses du Bassin parisien aux frontières nord, avec des averses neigeuses dès 300 ou 400 m vers les Vosges ou les Ardennes.
    Il fera en conséquence nettement plus frais au nord de la Loire avec 7 à 13 °C d'est en ouest (10 °C à Paris) alors qu'une certaine douceur se maintiendra du Sud-Ouest (15 à 16 °C) au littoral méditerranéen (17 à 20 °C).

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  • Le 8.11.2017 Une semaine fraîche

    Après un début novembre dans la douceur, le temps s'est bien rafraîchi depuis le week-end dernier. Mardi 7 novembre,  les gelées matinales étaient d'ailleurs assez fréquentes avec localement les premières fortes gelées de la saison en plaine. Ce temps  frais va persister toute la semaine, avec notamment un épisode neigeux à basse altitude mercredi sur le massif central. Après un jeudi  et un vendredi plus calmes, le temps se dégradera franchement ce week-end, marqué par des passages pluvieux actifs . 

     

    Mardi 7 : gelées fréquentes, localement fortes 

    A la faveur d'un ciel nocturne dégagé, les gelées étaient assez fréquentes  mardi matin. Par endroit, il s'agit du premier jour de gel de la saison, comme à :

     

    Bordeaux avec -1,5 °C, légèrement en avance sur la date moyenne du premier jour de gel (11 novembre)
    Angers, avec -1,0 °C, proche de la date moyenne de premier jour de gel (9 novembre)
    Le Mans, avec -3,1 °C, légèrement en retard sur la date moyenne de première occurrence de gel (30 octobre).

    Carte des températures minimales sur la France métropolitaine mardi 7 novembre 2017

    Températures minimales observées sur la France métropolitaine le mardi 7 novembre 2017 
     

     

    On a par ailleurs observé localement les premières fortes gelées* en plaine :

    -6,7 °C à Romorantin (41)

    -6,1 °C à Raignac (37)

    -5,9 °C à Chaillac (36)

    -5,0 °C à Montluçon (03)

    Mercredi 8 : très frais avec de la neige à basse altitude près du massif central 

    Souvent très grise et fraîche, la journée de mercredi verra deux perturbations intéresser  le pays. La première, en provenance de Bretagne, aura gagné les régions centrales, et notamment le massif central et ses abords, où il neigera à basse altitude. Quelques centimètres de neige sont attendus du Limousin à l'Aveyron au-dessus de 500 m. La seconde perturbation, de retour par l'est, donnera quant à elle de légères pluies des Ardennes à la Franche-Comté. Sous cette nébulosité marquée et ces précipitations, les températures seront dignes d'un mois de décembre.

     

    Animation de la pression au niveau de la mer, des précipitations prévues en bleu et nébulosité en ocre, du mardi 07 à 06 h UTC au lundi 13 novembre 2017 à 06 h UTC par pas de temps de 6 heures

    Animation de la pression au niveau de la mer, des précipitations prévues en bleu et nébulosité en ocre, du mardi 07 à 06 h UTC au lundi 13 novembre 2017 à 06 h UTC par pas de temps de 6 heures. © Modèle du Centre européen pour les prévisions météorologiques à moyen terme, développé en partenariat avec Météo-France.

    Jeudi 9 et vendredi 10 novembre : calme et frais

    Jeudi et vendredi,  les pressions, en hausse, génèreront un temps souvent gris mais avec peu ou pas de précipitations. Vendredi après-midi , le temps devrait toutefois devenir plus franchement pluvieux au nord de la Seine. Les régions méditerranéennes devraient être  plus favorisées au cours de ces deux jours où mistral et tramontane dégageront le ciel. L'île de beauté restera toutefois en proie à des averses. Les températures, en légère hausse, retrouveront peu à peu des valeurs de saison vendredi. 

     

    Week-end  perturbé

    Ce week-end, dans des courants de nord-ouest de plus en plus dépressionnaires, une ou plusieurs perturbations devraient circuler sur le pays. Des passages pluvieux seront donc à prévoir, avec probablement des cumuls significatifs de précipitations près du relief. En montagne, la neige devrait tomber d'abord à des altitudes assez élevées samedi, avant une baisse de la limite pluie-neige par le nord dimanche. Le soleil devrait bien résister près de la Méditerranée.

     

     

    * Températures minimales inférieures ou égales à -5 °C. 

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  • Le 8.11.2017 Climat Monde : 2017, parmi les 3 années les plus chaudes jamais observées

    Lundi 6 novembre, à moins de deux mois de la fin d'une année 2017 marquée par de nombreux phénomènes climatiques extrêmes, l'Organisation météorologique mondiale (OMM) a publié sa déclaration provisoire sur l'état du climat mondial en 2017.

     

    L'OMM indique que la température à la surface du globe, moyennée sur les neufs premiers mois de 2017, dépasse de 1,1 °C celle de l'époque préindustrielle. Si 2016, qui a connu d'un puissant épisode El Niño, devrait  conserver le titre d'année la plus chaude jamais enregistrée, 2017 et 2015 se disputent les 2e et 3e places au classement. En outre, la séquence 2013 - 2017 devrait constituer la période de cinq années consécutives la plus chaude jamais enregistrée.

     

    D'après une estimation préliminaire de janvier à septembre 2017, la température moyenne en surface présente une anomalie positive de  0,47 °C par rapport à la normale calculée pour la période 1981–2010* (14,31 °C) ). Cela représente environ 1,1 °C de plus que durant les années 1880–1899 de l'ère préindustrielle. 2017 devrait être l'année la plus chaude sans phénomène El Niño jamais observée.

     

    La température n'est pas le seul paramètre à varier sous les effets des changements climatiques. Sécheresses et inondations ont touchées de nombreuses parties du globe cette année. L'étendue de la banquise arctique a encore battu des minima record. La température de surface et l'acidification des mers et océans sont elles aussi encore proches des records. Le taux d'accroissement des gaz à effet de serre n'a jamais été aussi élevé. L'Atlantique Nord a connu une saison cyclonique très active, avec une énergie cyclonique cumulée (ACE) qui avait déjà atteint en septembre la valeur la plus élevée jamais constatée. 

    Pour en savoir plus sur l'état du climat mondial en 2017, consulter l'intégralité de la déclaration de l'OMM.

     

    En France métropolitaine,  2017 pourrait aussi figurer parmi les cinq années les plus chaudes. Sur les 10 premiers mois la température moyenne a dépassé de 1 °C la normale de référence calculée sur 1981-2010. Pour en savoir plus , consulter notre premier bilan provisoire (janvier à octobre) pour 2017.

     

    Anomalies de la température moyenne annuelle à l'échelle du globe par rapport à la période 1981-2010 entre 1950 et 2017

    Anomalies de la température moyenne annuelle à l'échelle du globe (par rapport à la période 1981–2010) entre 1950 et 2017. Source : déclaration provisoire sur l'état du climat mondial en 2017 de l'OMM.

     

    * l'OMM prend désormais comme référence la période 1981-2010, contre 1961-1990 précédemment, ce qui est plus représentatif des conditions climatiques actuelles.

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  • Le 6.11.2017 Aujourd'hui : assez froid, tempête de mistral

    Un temps assez froid et plus sec se met en place sur les ¾ du pays. Dans le sud-est, les conditions météo sont plus instables avec des vents violents en Méditerranée.

    FRANCE

    Du nord de l'Aquitaine aux côtes de la Manche jusqu'en Alsace, le temps est variable et reste sec. Au pied des Pyrénées, sur le Massif-Central, les Alpes et le Jura, le ciel est menaçant avec des averses de neige dès 700 à 1000 mètres. Enfin dans le sud-est, mistral et tramontane soufflent violemment jusqu'à 130 km/h. Le soleil brille en Languedoc-Roussillon. Le temps est en revanche plus instable en Provence côte d'Azur et des orages éclatent en Corse.

     

    REGIONS

    Dans le nord-ouest, les éclaircies l'emportent le matin après la dissipation de quelques brouillards. Puis le ciel se couvre sur le Finistère l'après-midi.

    Dans le nord-est, le ciel est peu nuageux sur les Hauts-de-France alors que la grisaille persiste jusqu'en milieu de journée sur le Grand-Est.

    En région parisienne, après la dissipation de de nuages bas et des brouillards matinaux parfois très tenaces à l'est de Paris, il fait assez beau mais la fraîcheur reste marquée.

    Sur le Centre-Est, le temps est menaçant le matin avec quelques averses de neige sur les Alpes et l'Auvergne ainsi que sur le Jura dès 700 à 1000 mètres.Le vent du Nord souffle fort jusqu'à 120 km/h sur le plateau ardéchois et dans la vallée du Rhône et accentue la sensation de froid. L'après-midi, les éclaircies reviennent au sud de Lyon alors que les nuages restent nombreux ailleurs.

    Dans le sud-ouest, le ciel reste bouché au pied des Pyrénées avec quelques flocons dès 1000 mètres d'altitude. Des averses se produisent en Aquitaine alors que les éclaircies s'imposent ailleurs après la dissipation des brouillards.

    Enfin dans le sud-est, mistral et tramontane soufflent en tempête jusqu'à 130 km/h avec du soleil en Languedoc-Roussillon alors que des averses orageuses se déclenchent l'après-midi en Corse.

    Retrouvez ici les prévisions pour PACA et la Corse.

     

    TEMPERATURES

    Ce matin, les gelées sont nombreuses sur le centre et le nord du pays. Près de la Méditerranée, les minimales se situent entre 6 et 10°C. L'après-midi, il fera froid du Grand-Est à Rhône-Alpes avec 8°C seulement, un niveau de mi-décembre. Près de l'Atlantique et de la Méditerranée, on attend de 12 à 15°C. D'une manière plus générale, les températures seront inférieures de 2 à 5°C aux normales de saison.

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  • Le 6.11.2017 Semaine : grande fraîcheur et giboulées

    Cette semaine, la fraîcheur est d'actualité. Le temps est fréquemment instable avec des averses ou des giboulées. Il neigera souvent en montagne.

    L'anticyclone des Açores replié sur l'Atlantique, les perturbations descendant des îles britanniques vers l'Italie traversent souvent la France. Elles sont entrecoupées d'embellies temporaires. Le vent du Nord accentue la sensation de grande fraîcheur et les gelées sont fréquentes.

     

     

    Une météo instable

    Lundi, le temps est instable des Pyrénées à l'Auvergne Rhône-Alpes avec des averses et de la neige dès 900 mètres. Du Roussillon à la Provence, des éclaircies se développeront. Mistral et tramontane soufflent violemment jusqu'à 120 km/h. Sur le reste du pays, le temps est plus calme mais frais avec des gelées le matin. Mardi, une perturbation apportera des pluies dans l'ouest alors que les éclaircies s'imposeront ailleurs après la dissipation des brouillards. De mercredi à vendredi prochain, on retrouvera un temps instable sur l'ensemble du pays avec de la neige en montagne dès 1000 mètres en montagne et des averses ou des giboulées ailleurs.

     

    Fraîcheur marquée

    Avec un vent orienté au Nord il fait frais toute la semaine. Le matin les gelées sont au rendez-vous sur une grande partie du pays excepté près des littoraux. Les après-midi sont fraîches avec des températures généralement comprises entre 10°C de moyenne au nord et 13°C au sud jusqu'à 15°C près de la Méditerranée. On se situera généralement 3°C en dessous des normales de saison.

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  • Le 6.11.2017 Italie et Balkans : pluies intenses et tempête

    Une dépression se creuse sur l'Italie. Alimentée à la fois en air saharien remontant du Maghreb et d'air polaire descendant de Scandinavie, tous les éléments sont réunis pour provoquer des intempéries.

    La période de temps très sec qui concerne depuis début septembre l'Italie prend brutalement fin avec le retour de pluies orageuses ponctuellement torrentielles. Ces pluies tombant sur un sol très sec présentent des dangers.

     

     

    Pluies intenses et risques d'inondations en Italie

    Jusqu'à mardi, de très fortes précipitations se produisent sur l'ensemble de la péninsule italienne. Ces fortes pluies survenant sur des sols très secs peuvent entraîner une brusque montée du débit des cours d'eau descendant des Alpes et des Apennins, avec un risque élevé de crues ou d'inondations dans les zones de plaines.

    En bord de mer, des trombes marines sont attendues. En Adriatique, une forte houle avec des vagues de 3 à 4 mètres pourrait occasionner des submersions littorales dans la région de Venise qui pourrait être touchée par un épisode d'"acqua alta" .

     

    Tempête sur les Balkans

    Cette dépression frappe entre lundi soir et mercredi une partie des Balkans, la Croatie et la Slovénie surtout. Sur ces pays les cumuls de pluies pourront atteindre entre 150 et 300 mm en 48 heures, faisant craindre des débordements et des inondations. Sur la côte dalmate, la vent du Sud (appelé Jugo) se lève lundi et atteindra les 100 km/h. Ponctuellement, dans les zones les plus exposées, des pointes à 130 km/h sont même possibles.

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