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La mystérieuse masse de l'étoile polaire et autres nouvelles du ciel

Cette semaine, le prototype de fusée interplanétaire Starship s'écroule encore, la Grande Tache rouge de Jupiter ne s'amincit pas, on n'arrive pas à peser l'étoile polaire, le rover Perseverance se prépare pour son décollage en juillet et l'exoplanète Proxima b a une grande sœur.



Nouvel échec pour le Starship de SpaceX Ce n’est pas la grande forme du côté de SpaceX. Son prototype de fusée interplanétaire avait déjà explosé sur son pas de tir en novembre 2019, alors qu’il se préparait à effectuer son premier vol d’essai à 20 kilomètres d’altitude. Et jeudi soir, rebelote : un nouvel exemplaire de cette fusée haut de gamme a fini en pièces lors d’un test cryogénique.


Le modèle «Starship SN3» devait montrer sa résistance aux fluides sous pression lors des décollages. Le test à température ambiante s’est bien passé. Aucune fuite n’a été détectée dans les réservoirs de carburant. Quelques heures plus tard, le test est réitéré à des températures cryogéniques. On a versé de l’azote liquide dans les réservoirs du vaisseau, mais quelques valves dans le système de remplissage ont gelé et fui, rapporte le patron de SpaceX, Elon Musk. Le test a été arrêté, les valves réparées ou remplacées, puis un nouvel essai a été démarré dans la nuit. C’est là que le réservoir de méthane (vide) de la fusée s’est froissé, et que le prototype de Starship s’est effondré.


«On verra ce que dit le rapport, mais ça pourrait être une erreur de configuration du test», a tweeté Elon Musk. L’incident ne devrait pas retarder beaucoup SpaceX, qui construira vite un nouveau modèle pour continuer le développement. Toujours (trop) ambitieux dans ses annonces, Musk prétend pouvoir lancer une fusée Starship par semaine d’ici la fin de l’année, pour coloniser la Lune et Mars le plus vite possible.


Une Grande Tache rouge plus petite mais aussi profonde La Grande Tache rouge de Jupiter est pleine de mystères. Pourquoi cette tempête géante est-elle rouge, une couleur qu’on n’arrive pas à reproduire en laboratoire ? Pourquoi rétrécit-elle au cours du temps, perdant jusqu’à 1 000 kilomètres de diamètre par an depuis 2012 ? Finira-t-elle par disparaître, ou est-ce une fluctuation normale ?


Source : https://www.liberation.fr/sciences/2020/04/04/la-mysterieuse-masse-de-l-etoile-polaire-et-autres-nouvelles-du-ciel_1781872

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