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Un trou d’ozone record s’est récemment formé en Arctique

Mis à jour : avr. 1

En ce début de printemps, la région polaire nord connaît une situation exceptionnelle. Pas en surface mais à haute altitude, dans la stratosphère. En effet, jamais la quantité d’ozone n’a été aussi basse. Un record que l’on doit en premier lieu à la présence d’un vortex stratosphérique anormalement puissant, propice à une déplétion marquée de la couche d’ozone.

Lorsque l’on parle du « trou » d’ozone (O3), on fait usuellement référence à l’hémisphère sud. Et pour cause, un net déficit se forme chaque fin d’hiver au-dessus du continent Antarctique. Autrement dit, entre septembre et octobre.


Un phénomène saisonnier qui tend à s’atténuer lentement suite à la signature du protocole de Montréal en 1987. Ce dernier visant à bannir l’utilisation des composés responsables de la destruction de l’ozone stratosphérique (les CFC notamment). Selon les experts, le niveau moyen de 1980 devrait à nouveau être atteint d’ici 2060-2070. Un délai lié à la longue durée de vie des gaz impliqués. Un déficit record d’ozone près du pôle nord Or, en ce début 2020, c’est l’Arctique qui est concerné par la présence d’un trou d’ozone. Un événement tout à fait inhabituel apparu au cours des dernières semaines. Le 29 mars, les données fournies par le Programme européen de surveillance de la Terre (Copernicus) rapportaient une large plage de valeurs inférieures à 250 unités Dobson.


Source : https://sciencepost.fr/

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